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AMÉLIORER LA RÉPRESSION
Collaboration avec la justice et la police
Bien que la loi française sur la question de l’exploitation sexuelle des enfants soit satisfaisante, les poursuites de tels faits demeurent très rares, que les violences aient été commises en Europe ou à l’étranger par un ressortissant français.
Le travail mené par Ecpat France au travers ses activités de campagnes, de formation et de plaidoyer contribuent à l’amélioration de la répression. Par ailleurs Ecpat France collabore avec les services de police et les magistrats afin de renforcer la protection des droits des enfants et la répression des abuseurs. ECPAT France, apporte aux secteurs policier et de la justice son expertise sur le sujet et la mise à disposition d’un réseau d’associations impliqués sur le terrain.
Renforcement de la coopération internationale policière
ECPAT travaille pour l’application systématique des lois extraterritoriales, adoptées en 1998 en France, pour lesquels les ressortissants français ayant exploité sexuellement d’un enfant à l’étranger peuvent être punis en France et peuvent encourir une peine de 10 ans en moyenne de prison et 100 000 euros d’amende.
ECPAT France développe des projets avec les agences de police spécialisés l’OCRVP et le SCTIP dans le cadre de la coopération ONG-police. Ces projets ont pour objectif d’améliorer l’identification des situations de tourisme sexuel impliquant des enfants et de faciliter la remontée des signalements d’abus sexuels commis à l’étranger en France en favorisant la connaissance des lois extraterritoriales ainsi que la mise en place de réseaux de coopération.
ECPAT France a par exemple créé, avec ces partenaires et ACCOR Afrique, un manuel de mise en place de procédures de signalement, à destination des hôtel. Pour consulter ce manuel, cliquez ici
Ecpat France facilite le signalement d’actes constitutifs de tourisme sexuel impliquant des enfants en mettant en ligne une fiche de signalement qui sera transmise pour traitement à l’OCRVP.
L’Office de Répression des Violences contre les Personnes (OCRVP) : est un service à compétence nationale de la direction centrale de la police judiciaire. Il a pour mission de lutter contre les formes les plus graves d'atteintes aux personnes sur l'ensemble du territoire national. Il est également le point de contact central en matière de coopération internationale (Interpol, Europol...). Dans le cadre de la lutte contre le TSIE, l'OCRVP initie des enquêtes à partir des informations qui lui parviennent sur les agissements des ressortissants ou résidents français.
Le Service de Coopération Internationale de Police (SCTIP) est l’organe de coopération internationale de la France dans le domaine de la sécurité intérieure.
Il dispose d’un réseau de 93 attachés de sécurité intérieure (policiers et gendarmes), placés dans les ambassades de France, qui sont en contact permanent avec les autorités locales. Connaissant les réglementations locales et françaises, l’attaché de sécurité intérieure peut transmettre les informations exploitables aux services français afin que les auteurs de telles infractions puissent le cas échéant être poursuivis en France.
Le travail en collaboration avec les magistrats
ECPAT France cherche à diffuser auprès des magistrats une information de qualité et actualisée sur la situation de l’ESEC en France et/ou à l’étranger afin de favoriser :
- Le respect des victimes d’ESEC lors des procès
- L’augmentation de la répression des abuseurs et exploiteurs sexuels
ECPAT France collabore avec les magistrats en apportant une expertise sur les questions de l’exploitation sexuelle des enfants lors des procès, ou autres évènements.
PLAIDOYER
ECPAT France suit attentivement les actions entreprises par les pouvoirs publics en France pour lutter contre l’exploitation sexuelle commerciale des enfants. Nous informons les pouvoirs publics sur les réalités et les évolutions de cette exploitation des enfants ainsi que sur les lacunes du système mis en place pour la combattre. ECPAT France est force de propositions et adresse régulièrement des recommandations aux pouvoirs publics afin que la lutte contre l’ESEC soit renforcée.
ECPAT France s’engage lors des évènements de portée nationale et internationale, seule ou avec multiples partenaires du secteur associatif comme du secteur privé, pour faire entendre sa voix auprès des autorités publiques afin de favoriser ainsi un meilleur respect des droits des enfants et leur protection contre l’exploitation sexuelle.
PARTENARIAT AVEC THE BODY SHOP
cliquer ici pour voir le document France Progress Card 2010 FR
En août 2009, Body Shop et ECPAT ont conclu un partenariat afin de diffuser une campagne globale « Stop au trafic des mineurs à des fins sexuelles» et de favoriser ainsi un changement à long terme.
La stratégie de plaidoyer est basée sur l’utilisation de ‘cartes de progrès’ qui mesurent les avancées des gouvernements dans la lutte contre l’exploitation sexuelle des enfants.
The Body Shop utilise ses magasin pour diffuser la campagne et mobiliser ses clients. ECPAT International et les ECPAT dans le monde, dont ECPAT France pour la France, contribuent avec leur expérience, expertise et connaissance sur le sujet à développer et actualiser les ‘cartes progrès’ selon leur travail de monitoring.
- Août 2009 : Lancement de la campagne au niveau global et au niveau national à travers la publication du Rapport de la Campagne Global qui publiquement établit ses objectifs et ses cibles.
Eté/Automne 2010 : Publication des cartes progrès par pays et lancement de la Pétition Stop au trafic des enfants à des fins sexuelles dans les pays participants à la campagne
Pour avoir plus d’information sur les rapports réalisés par The Body-Shop et ECPAT et les ‘cartes progrès’, cliquez ici (cf. Centre de ressources/Traite des enfants/ Partenariat ECPAT et The Body Shop)
COLLECTIF CONTRE LA TRAITE DES ÊTRES HUMAINS
ECPAT France fait depuis le 30 mars 2007 partie du collectif « Ensemble Contre la Traite des Etres Humains ». Ce collectif regroupe 23 associations françaises et a été formé dans l’optique de réunir des organisations travaillant sur toutes les formes de traite des êtres humains en France et au niveau transnational. La traite des êtres humains a des caractéristiques qui différent d’une forme à l’autre. De par son domaine d’action, ECPAT France est surtout amenée à se positionner sur le cas particulier de la traite des mineurs à des fins sexuelles mais participe également aux recommandations et aux actions abordant la traite des êtres humains dans sa globalité.
Les objectifs de travail du collectif furent dans un premier temps de mettre en place un plaidoyer institutionnel afin que la France ratifie la Convention du Conseil de l’Europe relative à la traite des êtres humains (ratification maintenant effective depuis la loi du 20 novembre 2007) ainsi que de préparer les journées de lutte contre la traite des êtres humains qui ont lieu le 18 octobre.
Dans un deuxième temps, le collectif s’est fixé les objectifs suivants :
- Faciliter la mise en réseau et les échanges d’informations.
- Exercer une veille sur la question de la traite des êtres humains (recueil et analyse des données, recherches spécifiques), en rassemblant des outils ciblés et promouvant leur utilisation.
- Favoriser les initiatives pour la ratification, l’entrée en vigueur et l’application de la Convention du Conseil de l’Europe sur la lutte contre la traite des êtres humains.
- Proposer d’autres actions de plaidoyer.
- Proposer à ses membres, et au-delà à d’autres organisations, de construire des actions communes pour une large sensibilisation du grand public et des acteurs spécialisés dans le domaine de la traite des êtres humains.
- Faire connaître ses travaux et interventions à travers les médias.
Dans le cadre de ce collectif, ECPAT France fait partie du Comité des juristes et participe activement à la rédaction de recommandations et autres actions de plaidoyer.
Pour plus d’informations, consulter le site internet du collectif : www.contrelatraite.org
SUIVI DE L’APPLICATION PAR LA FRANCE DU PROTOCOLE FACULTATIF A LA CONVENTION INTERNATIONALE DES DROITS DE L’ENFANT CONCERNANT LA VENTE D’ENFANTS, LA PROSTITUTION DES ENFANTS ET LA PORNOGRAPHIE METTANT EN SCENE DES ENFANTS
La France a signé le Protocole facultatif à la convention relative aux droits de l’Enfant, concernant la vente d’enfants, la prostitution des enfants et la pornographie mettant en scène des enfants le 6 septembre 2000 et l’a ratifié le 26 février 2002.
Conformément au paragraphe 1 de l’article 8 de ce protocole, le gouvernement a rendu son rapport initial le 6 novembre 2006 dans lequel il présente les mesures prises pour donner effet aux dispositions du protocole.
• Pour télécharger le rapport initial de la France, cliquez ici
Afin de compléter ce rapport initial de la France, ECPAT International et ECPAT France ont remis au Comité des Droits de l’Enfant un rapport alternatif en mars 2007 dans lequel est exposé un bilan des actions mises en place par le gouvernement sur la question de l’exploitation sexuelle des enfants à des fins commerciales.
• Pour télécharger le rapport alternatif d’ECPAT, cliquez ici
Suite à la remise de ces rapports, ECPAT et l’Enfant Bleu ont été entendues et questionnées en juin 2007 par les membres du comité des droits de l’enfant à Genève.
Lors de cette audition, conformément aux recommandations du rapport alternatif, et après avoir rappelé les efforts du gouvernement en matière de lutte contre le tourisme sexuel impliquant les enfants et la pornographie enfantine, ECPAT France a noté la nécessité de renforcer l’implication du gouvernement dans certains domaines :
- l’évaluation et la coordination ;
- l’application et l’amélioration des lois et des procédures pénales ;
- la prise en charge des enfants victimes ;
- la protection des mineurs étrangers isolés
Le Comité a alors auditionné le gouvernement français en septembre 2007. Pour clore cette audition, le comité a rendu ses observations finales le 15 octobre 2007. ECPAT France suit désormais la façon dont la France met en œuvre les recommandations émises par le Comité.
• Pour télécharger les observations finales du comité, cliquez ici
Voici un résumé des observations finales du CDE au gouvernement français :
Les principales recommandations du Comité des Droits de l’Enfant au gouvernement français
- Evaluer la situation, augmenter et rendre disponibles les données sur la question
- Coordonner les actions
- Respecter les grands principes des droits de l’enfants (notamment celui de non-discrimination envers les enfants étrangers)
- Allouer des ressources pour la sensibilisation et la formation de tous les acteurs aux problématiques de vente et prostitution d’enfants, et de pédopornographie (juges, policiers, travailleurs sociaux, etc.)
- Fournir d’avantage d’information sur l’allocation des budgets dans ces domaines
- Réaliser un plan d’action complet pour la lutte contre la pédopornographie sur Internet et mettre en place des mesures concrètes (y compris l’information et la formation des enfants)
- Collaborer avec les ONG pour l’accessibilité aux services de réintégration sociale
- Criminaliser l’adoption irrégulière dans d’autres pays
- Etendre le champ d’application des lois extraterritoriales (permettant de juger un français pour un crime commis à l’étranger) à tous les domaines du Protocole
- Garantir que tous les enfants victimes puissent réclamer des dommages et intérêts pour les préjudices subis
Concernant les zones d’attente (où sont placées les personnes étrangères arrivant en France irrégulièrement) :
- Placer systématiquement les enfants étrangers seuls (mineurs étrangers isolés) en zone d’attente (c’est-à-dire empêcher le renvoi de ces enfants sans qu’ils n’aient pu bénéficier d’un jour franc pour tenter de solutionner leur situation avec l’aide d’un représentant légal)
- Empêcher le renvoi des enfants qui risqueraient d’être victimes de trafic ou d’exploitation
- Respecter les lois françaises concernant la désignation d’un représentant légal (administrateur ad hoc) pour aider l’enfant dans les procédures, etc.
- Assurer la disponibilité d’une assistance psychologique pour ces enfants
- Renforcer la coopération
10 RECOMMANDATIONS PRÉCONISÉES PAR ECPAT FRANCE
Lutte contre l’exploitation sexuelle et commerciale des enfants : recommandations préconisées par Ecpat France
ECPAT a relevé en France de nombreuses avancées positives au cours des dernières années. Toutefois la protection des enfants face à l’exploitation sexuelle commerciale reste préoccupante dans notre pays. Elle doit encore être améliorée sur de nombreux aspects.
1 - Mettre en place un Plan National d’Action
Il convient en tout premier lieu de souligner l’absence de Plan National d’Action contre l’ESEC, ceci en contradiction avec les engagements pris par la France lors des Congrès mondiaux de Stockholm en 1996 et Yokohama en 2001. Un tel plan permettrait de définir des objectifs précis et des mesures concrètes, assurer l’allocation de ressources appropriées à la réalisation de ces stratégies et se doter d’outils de suivi et d’évaluation.
2 - Renforcer le repérage des mineurs victimes d’exploitation sexuelle commerciale
Il est fondamental de renforcer les processus d’identification, d’assistance et d’intervention auprès des enfants victimes d’exploitation sexuelle commerciale afin de faciliter l’accès de ces enfants aux services appropriés en vue notamment de leur rétablissement physique, psychologique, de leur réinsertion sociale et de la poursuite de leurs agresseurs.
3 - Assurer la formation des personnels chargés de l’application des lois
Il est capital de veiller à ce que les personnels de la police, de la gendarmerie et de la justice bénéficient dans leur formation initiale et continue d’une information régulière sur l’ESEC afin notamment de les conduire à privilégier une approche de protection du mineur victime à celle de répression du mineur délinquant ainsi que d’améliorer leurs capacités concernant le recueil de la parole de l’enfant.
4 - Améliorer la prise en charge des mineurs victimes d’exploitation sexuelle commerciale
Il est crucial d’améliorer la prise en charge des enfants victimes d’exploitation sexuelle, notamment en augmentant les capacités d’accueil des services de protection des enfants et en assurant une solide formation du personnel en charge du suivi de ces jeunes quant aux besoins et réponses particuliers des victimes d’exploitation sexuelle commerciale.
5 - Protéger spécifiquement les mineurs étrangers isolés
Il est indispensable de veiller à ce que le principe de non discrimination soit appliqué dans toutes les mesures concernant les mineurs étrangers isolés. Ces enfants doivent faire l’objet de dispositifs de détection adaptés et harmonisés sur l’ensemble du territoire. Une attention particulière doit être portée à la situation rencontrée par ces enfants dans les zones d’attentes des aéroports. Ces jeunes doivent en outre être la cible d’actions de prévention au regard de leur grande vulnérabilité. Leur prise en charge doit répondre à leurs besoins particuliers, notamment en matière de sécurité, de sensibilité linguistique et culturelle, d’opportunités de réhabilitation et réinsertion.
6 - Augmenter les poursuites pénales et alourdir les peines
Il est urgent d’appliquer plus systématiquement et plus sévèrement les lois contre l’ESEC en particulier celles incriminant le recours à la prostitution des mineurs, la possession ou la consultation d’images pédopornographiques ainsi que les dispositions extraterritoriales permettant les poursuites pour des abus perpétrés à l’étranger.
7 - Veiller au respect des droits des enfants au cours des procédures
Il est important de renforcer la protection des droits des enfants au cours des enquêtes et des procédures, notamment en assurant une utilisation systématique par la police et les magistrats, de l’enregistrement audiovisuel des témoignages d’enfants victimes d’agression sexuelle ainsi qu’une présence d’un tiers aux auditions et aux confrontations.
8 - Sensibiliser pour faire évoluer les comportements
Il est fondamental de mettre en place des campagnes et programmes spécialisés d’éducation et de sensibilisation pour aborder la question de la demande d’enfants à des fins d’exploitation sexuelle, telle notamment qu’elle se manifeste dans l’augmentation de la diffusion d’images mettant en scène des enfants victimes d’abus sexuels.
9 - Concrétiser les engagements pris par le gouvernement pour lutter contre le tourisme sexuel impliquant des enfants
Il est crucial que le Programme gouvernemental d’actions contre l’exploitation sexuelle des enfants dans le tourisme adopté en Conseil des Ministres en mars 2006 et élaboré en concertation avec la société civile soit effectivement mis en œuvre.
10 - Créer une véritable coopération inter étatique
Il convient de mettre en place une véritable coopération régionale et internationale, en particulier avec les pays d’origine des enfants victimes de traite à travers des programmes de prévention et de retour en famille lorsque les conditions sont favorables.
Ti, jeune garçon vietnamien de 13 ans, apprend à se servir d'un préservatif dans un centre social. Chaque jour, il est abusé par au moins deux hommes étrangers et il donne tout son argent à ses parents. Parfois, dit-il, les étrangers aiment le prendre en photo. Il explique comment ces hommes réunissent quatre enfants dans une maison pour des « sex parties ». Un jour, un homme lui a demandé d'avoir un rapport sexuel avec sa femme. Il a refusé. Quand il sera plus vieux, Ti veut réparer des motos. Il rêve d'avoir une famille heureuse.
SOUTENIR LA RÉHABILITATION
Sur le terrain
ECPAT France, à travers son partenariat avec l’association Groupe Développement, soutient des organisations locales, souvent membres du réseau ECPAT, qui ont des programmes de protection des enfants contre l’exploitation sexuelle commerciale. Les projets développés par ces partenaires dans les pays en voie de développement visent le plus souvent à soustraire les enfants à l'exploitation et à contribuer à leur réadaptation et à leur réinsertion. Il s’agit de répondre aux besoins de première nécessité (hébergement, soins, soutien psychologique), d’essayer de renouer le lien familial, de permettre la rescolarisation, ou encore d’organiser des formations professionnelles… Les programmes peuvent aussi s’organiser autours d’actions de prévention auprès des familles et des enfants vulnérables afin d’éviter que les enfants ne soient victimes d’exploitation sexuelle commerciale.
Concours 
Dans le cadre du concours organisé conjointement par l’ACPE (Association Contre la Prostitution des Enfants), la FFTST (Fédération Française des Techniciens et Scientifiques du Tourisme) et ECPAT France, les fonds récoltés par les étudiants ont été régulièrement reversés à ces projets.
(Pour plus d’informations sur le concours, consultez la rubrique : NOS FORMATIONS.)
En 2002/2003, lors de la première édition du concours, les fonds ont été remis au centre d’accueil du VGCD (Volunteers Group for Child Development) en Thaïlande.
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En 2004/2005, près de 80 projets de sensibilisation et de récolte de fonds ont été menés par les étudiants et près de 10 400 euros ont été récoltés pour le foyer « graine de bitume » à Madagascar qui œuvre dans ce pays pour la protection des enfants.
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En mars 2007, lors de la troisième édition de ce concours, 53 projets de sensibilisation et de récoltes de fond ont été menés par les étudiants et 13 000 euros récoltés au profit du CIAF (Centro Integrado de Apoio Familiar ) association brésilienne agissant auprès des enfants dans la grande banlieue de Sao Paulo. PROJET
OBRAS’IL est un projet mené par Groupe développement en partenariat avec le CIAF de construction d’un centre d’accueil communautaire et de formation professionnelle pour les jeunes en situation d’exclusion sociale de Ribeirào Preto (banlieue de Sao Paulo au Brésil)
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Pour plus d’informations concernant les différents projets menés par le pôle enfance de Groupe Développement/Acting for life : http://www.groupe-developpement.org/enfance.htm
Campagne body shop
Dans le cadre de la campagne internationale « Stop au trafic des enfants à des fins sexuelles » développée par ECPAT et THE BODY SHOP, des fonds sont récoltés au bénéfice d’ECPAT afin de financer le développement de projets de prévention ou permettant de venir en aide aux victimes de trafic. Les clients de The Body Shop peuvent ainsi achetés dans les boutiques la Crème Mains Douceur & Cœur d'Or dont l’ensemble des bénéfices est reversé au groupe ECPAT présent dans le pays.
ECPAT France reverse une partie des fonds récoltés à l’ONG REJE et DIVUTEC en Guinée Bissau.
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